SEANCE DU CONSEIL MUNICIPAL 18 octobre 20h30

A l’ordre du jour:

Rapport de la commission locale d’évaluation des charges transférées de la CCMD.

Demandes d’adhésion des communes de VITTEL et HERGUGNEY auS.D.A.N.C

INFORMATIONS DIVERSES

Réforme de la gestion des listes électorales

Info collecte tri sélectif

Le Pass communautaire

Fond de péréquation des ressources intercommunales

Déploiement de la fibre optique

Travaux en cours ADT

Incivilités: croix st Romaric

Nouveaux habitants

Invitations: repas des anciens

Invitation Christian Léonard

Questions diverses

Environnement / Déchets / Eau/ Electricité

especes-protegees

Pour tout savoir sur la lombriculture:

Ci-dessous quelques liens :

Lien vers la chaîne du « Lombricompostage Facile »

 

Quelques vidéos :

La magie du lombricompostage !

10 Idées Reçues sur le Lombricompostage

Lombricomposteur bricolé 🆚 acheté 1

Comment transformer une poubelle en lombricomposteur

Démarrage d’un lombricomposteur Jour 1

Le réseau électrique sur la commune

smdev

enedis

- http://www.enedis.fr/ gestionnaire du réseau de distribution d’électricité.
https://selectra.info/energie/guide… pour l’ensemble des informations concernant le bon fonctionnement du compteur Linky.

Les contrôles sanitaires de l’eau

ars

INSOLITE

L’arrivée de la Tour Eiffel à Avrainville

Mathieu Tarzan à la Croix Saint Romaric

Les petits monstres sont passés…

 

Patrimoine local

EXTRAIT DE LES BONNES RECETTES DE LA CUISINE LORRAINE

Les bonnes recettes de Marraine au Comité ERCKMANN-CHATRIAN 1937

LA PATE DE MARRAINE

Prends ce saladier, Odile. Pèse une livre de farine de gruau et verse la dedans.

Pèse 100 gr de saindoux de panne et 200 gr de beurre frais

Du bout des doigts, mélange bien la farine, beurre et saindoux. Tu vois, les deux corps gras s’émiettent. Tu vas obtenir un ensemble granulaire… Encore un peu. Parfait !

Remplis au 3/4 ce verre d’eau dans la quelle tu vas faire fondre quinze grammes de sel. Aussitôt fondu, verse le liquide salé au milieu de ton appareil que tu as eu soin de creuser en fontaine.

Et voici la partie principale : la plus simple mais celle qui, pourtant, risque de tout gâcher. Il s’agit d’opérer le plus rapidement possible et en touchant le moins possible aussi, l’absorption complète de l’eau par la pâte.

Crois moi, Odile : fais comme Marraine. Prends une cuillère en bois et tourne vigoureusement. Tu ne risqueras pas de brûler ta pâte.

Le mélange est bien homogène ? Renverse le sur cette petite planche farinée ; mets le en boule, très vivement, en manipulant le moins possible : une petite pluie de farine ; couvre d’un linge et mets au frais.

Un dernier conseil : Faite la veille, ta pate sera plus légère à la cuisson.

En novembre, on a tué le cochon au moulin de la Rose ! La viande de porc est une viande échauffante, qu’on mange plus ordinairement en hiver qu’en été. La chair du porc doit être ferme, fine, d’un blanc légèrement rosé, marbrée de graisse, exempte de marques blanches, dont elle est quelquefois parsemée et qui se nomment taches de ladre. La chair de porc est meilleure lorsque l’animal a 7 ou 8 mois ; cependant, comme lard, le porc de 13 à 15 mois est préférable. Il faut donner la préférence au petit porc, le gros porc, engraissé d’une façon exagérée, étant beaucoup moins fin. -* Les bons morceaux de porc se font rôtir, -* Les rognons se mangent sautés. -* Les pieds, séparés en deux, sont panés et grillés. -* Les côtelettes s’accommodent au naturel avec une sauce piquante ou panées ou grillées. -* Le filet et les côtelettes premières se font rôtir, il est bon de les saupoudrer de sel et de poivre, un peu à l’avance, sous peine de fadeur. -* Les escalopes de porc s’assaisonnent comme les escalopes de veau, mais on ne les pique pas. -* Les saucisses, le boudin, se mettent sur le gril ; il faut avoir soin d’y faire de légères incisions, pour qu’ils ne se fendillent pas sur le feu. -* Les oreilles se font frire. -* La tête, désossée, sert à faire une galantine ou un fromage de cochon. -* Le cou, la poitrine, le collet, la queue, se mettent dans la saumure ; c’est ce que l’on nomme le petit salé. -* La peau ou couenne est salée et sert, dans un grand nombre de mets, et surtout pour foncer les casseroles.

Pour NOËL : LA DINDE FARCIE AUX MARRONS

Quand vous désirez farcir une dinde, il faut la vider par le haut et non par le bas. Après avoir incisé la peau du cou, coté dos, enlevez la “gave” et la trachée respiratoire. Enlevez la “fourchette” (clavicule de la dinde), elle gênerait le découpage ; fendez en deux le “bréchet” (os de la poitrine), assaisonnez la dinde intérieurement avec sel fin et poivre blanc. La farce : traitez 400 grammes de farce fine de porc ; mettez 25 grammes de beurre dans une sauteuse ; dés qu’il sera fondu, mettez y la farce et remuez-la vivement avec une cuiller en bois jusqu’à ce qu’elle soit divisée en menues parcelles ; mouillez avec 2 décilitres de cognac et autant de madère ou porto ; ajoutez y le foie de la dinde (et un autre en plus si possible) finement haché, donnez juste un bouillon et laissez refroidir en étalant sur un plat. Si vous le pouvez, mélangez à la farce un peu de truffe (ou pelures de truffes) finement hachée, ou mieux encore, 100 à 200 grammes de truffes coupées en quartiers, auquel cas votre dinde farcie deviendra farcie et truffée. Les marrons : Inciser franchement l’écorce de vingt belles châtaignes, passez les au four chauffant du bas (n°2) pendant 20 minutes : sortez les du four, épluchez les, les 2 peaux doivent se détacher ensemble ; mettez les dans une casserole de préférence étroite et haute, mouillez les aux trois quarts de leur hauteur avec du bouillon, ajoutez une petite branche de céleri, cuisez à feu doux pendant 30 minutes, puis égouttez les et laissez les refroidir. Une fois refroidis, mélangez les marrons à la farce également refroidie. Farcir la dinde : Vous aurez coupé la peau du cou aussi près que possible de la tête et coupé le cou au raz de la carcasse. Par l’ouverture, introduisez la farce refroidie en la tassant au besoin ; rabattez la peau du cou sur le dos. Bridez la dinde en rabattant les pattes sur les cuisses. Enveloppez la d’une barde de lard que vous maintenez au moyen de deux liens de ficelle. Cuisson de la dinde : Placez la dinde dans un plat en terre, arrosez la avec 50 grammes de beurre fondu, mettez la dans le bas du four et chauffez le haut ou voute de celui-ci (index à la position 3). Toutes les 5 minutes, faites faire un quart de tour à la dinde ; au bout de 20 minutes, passez à l’allure douce (position 2 de l’index du commutateur, haut et bas du four). Toutes les 15 minutes, couchez la dinde, tantôt sur une cuisse, tantôt sur l’autre ; ne la couchez jamais sur le dos ou sur la poitrine. Au bout d’une heure et demi de chauffage à cette allure douce, enlevez la barde de lard qui entoure la dinde et couchez celle-ci sur le dos et laissez la blondir, ce qui demandera 10 minutes ; au cas où elle ne blondirait pas assez vite, chauffez le haut du four pendant quelques minutes, mais ne la perdez pas de vue car elle pourrait noircir. Dés que la dinde sera dorée, coupez le courant, mettez un décilitre d’eau bouillante dans le plat, après avoir sorti la dinde et l’avoir mise au chaud sur un autre plat. Remettez le plat à rôtir dans le four et chauffez le bas (position 2 de l’index) pendant 10 minutes, puis coupez le courant. Passez le jus à la passoire fine et dégraissez le ; mettez le dans une saucière.

PEINTURE A L’OCRE

Histoire

AVRAINVILLE par Vital COLLET (1905)

Lorsqu’on quitte Charmes, pour se rendre au Moulin de Maxevoy, au confluent du Colon et du Madon, le premier village que l’on rencontre est Avrainville; il s’allonge de chaque coté d’un petit ruisseau en partie couvert, parallèlement à l’unique rue, et qui dévale au Colon. Les hauteurs environnantes ont une altitude de 305,303,384mètres, la dernière prise près du bois de Beaucamp. La commune possède un chemin allant à Hergugney et un autre à Socourt; sa distance de Charmes est de 7km et celle de Mirecourt de 14.

Avrainville a une école mixte et une petite église desservie par le curé de Tantimont; l’eau nécessaire aux bestiaux est fournie en abondance par le Saint-Romaric (cours d’eau précité), dans lequel quantité de palmipèdes barbottent à l’aise, aux environs du lavoir communal et en dessous.

Le Moulin de la Rose (minoterie en chômage, autrefois prospère) à cheval sur le Colon, est le seul écart d’Avrainville, d’où on s’y rend en vingt minutes.

Ici les vignes demandent une mention à part, tant pour leur superficie totale que pour la qualité du vin en provenant. A citer entre tous, le canton du “Haut d’Autel” dont plusieurs lots appartiennent à des propriétaires de Charmes. viennent ensuite ceux de “Grandchamps” et des “Grandes Basses”. Si le village se maintient en population, c’est à ses vignes qu’il le doit et non à la culture des céréales, laquelle ne s’opère pas facilement; on n’attèle pas moins de six chevaux à chaque charrue et souvent il en faudrait huit pour faire un labour satisfaisant. Les prés demandent à être drainés, et pour ce, à être, au préalable l’objet de groupements. Les distillateurs du village font de l’eau de vie de mirabelle aussi appréciée que le vin du cru.

Un terrain, rapproché du village, en amont, dit “Le pré des Dames” a appartenu aux chanoinesses de Remiremont, en partie seigneur du lieu. En 1433, Thiebaut VIII de Neufchatel était propriétaire sur Avrainville et deux territoires environnants, ce qui valut aux trois localités d’être ravagées par Robert de Saarbruck, damoiseau de Commercy, et par Robert de Baudricourt.

La chapelle actuelle d’Avrainville est pourvue de trois cloches; elle fut l’objet d’une sérieuse restauration, il y a quatre ou cinq ans. Cet oratoire, d’une grande simplicité, s’élève sur une partie de l’emplacement occupé anciennement par une vaste église, d’où il est à supposer que le village avait une nombreuse population.
On voit, aux recherches faites sur le Ban de Tantimont, ce Ban célèbre dont Avrainville composait un lot important, que les curés de cette paroisse ont toujours désservi leur annexe d’Avrainville et que celle-ci a fourni à ce Ban renommé un certain nombres de maires, dont voici la liste:

Claudel Duc (1590-1591); Claudon Génin (1648-1649); Dominique Collignon (1658-1659) le même reprit les fonctions de 1663 à 1665; Nicolas COLLIGNON 5166761669°. Nicolas Roussot (1669-16670); Pasques (où Pasquier) Abraham, succéda à Roussot jusqu’en 1674, après quoi vint plus tard Jean Munier, qui fut maire de 1701 à 1704.

Des ruines se voient vers l’extrémité du finage, proche de celui de Florémont; ce sont celles du presbytère de Savigny, dont le bouverot était enclavé dans le Ban de Tantimont.

Il existe une très vieille tradition dans le pays; elle veut que les Sarrazins se soient battus à Avrainville contre les Gaulois; cette affaire se serait passée au canton des “Forts” (Forts, parce que c’est le coté du vainqueur).
Le champ de bataille comprenait les beines connues sous les noms: “des Tailleurs”, des “Petits Tailleurs”, “Devant Gugney” et des “Sarazins”. C’est par la beine de ce nom que les infidèles débouchèrent dans le vallon, en venant d’Hergugney. Ils furent battus à plate couture par les Gaulois qui avaient leur retranchement aux environs de “Beau-camp”.

En 1710, à la suite de la peste qui avait reparue dans la Prévôté l’année précédente, la population descendit à 30 ou 40 habitants. Elle est aujourd’hui de 143.

Curiosité: en amont du village, à 200 mètres environ des maisons, est la fontaine de Saint Romaric (ici on prononce Romarie). L’eau en sort fraiche et abondante des roches calcaires, dans des restes de battisse, pour s’échapper aussitôt dans un ruisseau portant le même nom et dont les sources voient le jour un peu plus haut, dans la prairie.
Bien des personnes ayant un enfant malade y viennent en consultation, munies d’une chemise ou d’un drapeau (lange) du chérubin. Arrivées là, elles jettent le linge dans la fontaine, s’il s’enfonce c’est signe que le pauvret mourra! S’il s’enfonce et remonte alternativement c’est un indice de guérison laborieuse. La chemise surnage t’elle, il y aura une guérison certaine! Dans ce cas l’autel de Saint Romaric, sis à l’intérieur de l’église reçoit d’ordinaire la visite des parents consulteurs; ils récitent une oraison et font leur offrande dans le tronc du saint (un prince austrasien converti au catholicisme).
Le patron du village est Saint Rémy, mais la fêté est fixée au troisième dimanche de mai; sur la fin du siècle dernier on célébrait cette fête après les vendanges.

La commune est propriétaire de 7 hectares 07 au bois du Ban, dans la foret de Charmes; cette petite foret lui fut concédée dans le passé, moyennant la rente d’une poule, plus tard, l’imposition a été changée en contribution directe que l’on paye de nos jours au percepteur de Damas aux Bois, le dit bois faisant partie du territoire de cette commune; la municipalité a cessé d’en partager les affouages entre les habitants, elle en emploie le produit à l’entretien de ses ponceaux et édifices publics. Elle possédait autrefois quatre autres hectares de bois au même lieu, lesquels ont été vendus, avec droit d’essarter, aux verrerie de Portieux; actuellement, le terrain est en friches improductives.

La prairie humide comprise entre le chemin de Charmes à Xaronval et les cours d’eau qui l’arrosent, contient de nombreuses petites cressonnières que viennent exploiter les revendeurs de légumes de Mirecourt et de Charmes.

L’ancienneté d’Avrainville (Evorini villa) est prouvée par la qualité de ses ruines. Son histoire se rattache à celle du Ban de Tantimont. Lorsqu’en ces derniers temps, les habitants avaient à faire quelques réparations à leurs constructions, ils allaient choisir les plus beaux moellons dans les ruines d’un vieux château, proche de la localité. Dans le canton de “Grand champ”, dont le sol contient des ammonites, on trouve une grande quantité de pierres de démolition et la charrue y affleure d’anciennes fondations. Sous les vignes de “Grand Champ”, se rencontrent des tuiles plates, très épaisses, fabriquées de telles façon qu’en posant deux séparées par un intervalle, la troisième vient s’appliquer exactement sur cet intervalle, en formant couvre-joint. On découvre fréquemment des squelettes sur divers points du du finage; ils sont indiqués, à profondeur de la couche arable, par deux pierres en accent circonflexe. Un squelette vient d’être trouvé dans ces conditions au canton du du “Haut d’Autel” et huit autres ont étés découverts dans une carrière de pierres “aux Plantes”, il y a peu d’années.

Urbanisme

Le cadastre en ligne  : http://www.cadastre.gouv.fr/scpc/ac… Dossier d’autorisation d’installation d’un dispositif d’assainissement non collectif A télécharger sur le site du S.D.A.N.C. http://www.sdanc88.com/index_G.phplogo-sdanc Assainissement non collectif Diagnostics techniques au 1er janvier 2011 – Obligation des communes > La loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 a avancé la date d’entrée en vigueur des diagnostics techniques d’assainissement non collectif au 1er janvier 2011 (initialement prévue au 1er janvier 2013). La commune est-elle dans l’obligation de réaliser ces diagnostics ? > > > 1. L’article L 1331-11-1 du code de la santé publique, qui est entré en vigueur le 1er janvier 2011, prévoit que “lors de la vente de tout ou partie d’un immeuble à usage d’habitation non raccordé au réseau public de collecte des eaux usées, le document établi à l’issue du contrôle des installations d’assainissement non collectif effectué dans les conditions prévues au II de l’article L 1331-1-1 du présent code est joint au dossier de diagnostic technique prévu aux articles L 271-4 et L 271-5 du code de la construction et de l’habitation”. > > 2. Mais cela ne signifie pas que la commune ou le SPANC réalise ce contrôle. En effet, les maires ont seulement l’obligation d’effectuer avant le 31 décembre 2012 un contrôle du bon fonctionnement de toutes ces installations situées sur leur commune (art. L 2224-8 du CGCT). > > 3. Dans ces conditions, les propriétaires doivent s’adresser à des organismes extérieurs (privés ou publics) de contrôle en conformité avec les prescriptions de l’article L 1331-1-1 du code de la santé publique.

Qu’est ce qu’un permis de construire


Le permis de construire est un acte administratif pris par l’autorité administrative compétente (Etat ou Commune) qui autorise ou refuse les travaux projetés en application des règles d’urbanisme en vigueur dans le secteur concerné (voir carte communale) Il s’agit d’un acte préalable à tout commencement de travaux et sa durée de validité est de 2 ans. Dans quel cas devez vous demander un permis de construire ? Pour toutes les constructions nouvelles, même sans fondations dont la Surface Hors Oeuvre Brute est supérieur à 20 m2. La SHOB est la somme des surfaces de plancher de chaque niveau de la construction, y compris les combles et les sous-sols non aménageables. Cette surface est calculée en incluant l’épaisseur des murs. Exemple : édifier une maison ou un immeuble collectif sur un terrain, créer une véranda, un garage attenant à la maison… Pour tous les travaux d’une certaine importance sur des constructions existantes et ayant pour effet soit de modifier leur volume (extension ou surélévation), soit modifier leur aspect extérieur, soit créer un ou plusieurs niveaux supplémentaires à l’intérieur du volume existant soit changer leur destination. Exemple : percer de nouvelles ouvertures, poser des lucarnes ou des chassis de toit, transformer un garage en pièce d’habitation. Qu’est ce qu’une déclaration de travaux ? Des constructions ou des travaux de moindre importance sont exemptés de permis de construire. Il s’agit des constructions et travaux n’ayant pas pour effet de changer la destination d’une construction existante, ni de créer une surface de plancher nouvelle supérieure à 20 m2. Ils entrent alors dans le régime de la déclaration de travaux. Pour autant la déclaration de travaux reste une demande d’autorisation. Son nom peut laisser à penser qu’il suffit de faire cette déclaration pour pouvoir commencer les travaux. Or la déclaration de travaux est bien une demande d’autorisation qui nécessite, comme le permis de construire, de déposer un dossier en mairie afin d’obtenir son aval. Cette déclaration nécessite un peu moins de documents que le permis de construire ce qui rend son délai d’instruction plus rapide. Son délai de validité est de deux ans. Exemple : il vous faudra une déclaration de travaux pour une clôture, une véranda, un ravalement, un garage, repeindre des volets, rénover une toiture, l’aménagement de comble si la surface hors oeuvre brute (SHOB) est inférieure à 20 m2. La SHOB d’une construction est la somme des surfaces de plancher de chaque niveau de la construction, y compris les combles et les sous-sols non aménageables. Cette surface est calculée en incluant l’épaisseur des murs. Qu’est ce qu’un certificat d’urbanisme ? Il existe deux types de certificat d’urbanisme. Le premier renseigne très exactement sur le droit de l’urbanisme applicable au terrain et sur les contraintes éventuelles existantes. Avant l’acquisition d’une parcelle de terrain, l’acheteur aura tout intérêt à disposer de ce document. Le second reprend les informations ci-dessus et précise de plus si le terrain concerné peut être utilisé ou non pour la réalisation de l’opération que vous projetez. A compter de la réception de votre dossier, l’autorité compétente dispose d’un délai de 2 mois pour délivrer le certificat d’urbanisme. Sa durée de validité est d’un an. Il peut être prorogé pour une période d’une année renouvelable tous les ans si la situation du terrain ne change pas.


La carte communale

Document approuvé par délibération du Conseil Municipal du 26 septembre 2006. Document approuvé par arrête préfectoral du 9 février 2007. Définition des cartes communales (article L 124-2) Les cartes communales délimitent les secteurs où les constructions sont autorisées et les secteurs où les constructions ne sont pas admises, à l’exception de l’adaptation, la réfection ou l’extension de constructions existantes ou des constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs, à l’exploitation agricole ou forestière et à la mise en valeur des ressources naturelles. Les cartes communales sont approuvées, après enquête publique, par le conseil municipal et le préfet.Les cartes communales approuvées sont tenues à la disposition du public. Elles doivent être compatibles, s’il y a lieu, avec des dispositions du schéma de cohérence territoriale, de schéma de secteur, de schéma de mise en valeur de la mer, de la charte du parc naturel régional, ainsi que le plan de déplacements urbains et du programme local de l’habitat. Orientations générales souhaitées par la commune Le principe général Toute parcelle bâtie ou non, desservie par l’ensemble des réseaux (assainissement, eau, électricité, téléphone…) ou bénéficiant d’une servitude sur le sol et sous-sol est constructible à condition de se situer à l’intérieur du zonage retenu et de respecter les dispositions du Règlement National de l’Urbanisme. Conformément à l’article R.124-3 du Code de l’Urbanisme, “le ou les documents graphiques délimitent les secteurs où les constructions sont autorisées, à l’exception de l’adaptation, la réfection ou l’extension des constructions existantes ou des constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs, à l’exploitation agricole ou forestière et à la mise en valeur des ressources naturelles.” Dans la commune d’Avrainville, la rénovation des bâtiments existants devra privilégier la reconstruction sur la même emprise, et respecter les volumes existants des bâtiments d’origine. En pointillé : le périmètre de la zone constructible En vert : parcelles libres à la construction

zone-constructible

Le conseil municipal

ELECTION DU 28 mars 2014

conseil-municipal

De gauche à droite au 1er rang : de 1 à 6 puis au 2ème rang de 7 à 11

  1. Daniel BRAUX Conseiller Municipal
  2. Michel FORTERRE, Maire
  3. Martial Hocquard, Conseiller Municipal
  4. Marie-Christine SOREL, Conseillère Municipale
  5. Louis BOIT, Conseiller Municipal
  6. Maryse NICOLAS, Conseillère Municipale
  7. Pierrette DEFRANCE, Conseillère Municipale
  8. Jean-Pierre DEFRANCE, 2ème Adjoint
  9. Mathieu BAECHLE, Conseiller Municipal
  10. Christian LEONARD, Conseiller Municipal
  11. Maxime FAIRISE, 1er Adjoint


Présentation de notre village

Pour gagner Avrainville depuis Charmes, il faut quitter la route de Mirecourt à hauteur de Savigny et emprunter, à droite, la départementale 33. Avrainville est le premier village en direction de Sion. Il s’allonge de part et d’autre du ruisseau le Saint-Romaric, qui le traverse dans toute sa longueur pour se jeter dans le Colon, affluent du Madon, au lieu dit « Le Moulin de la Rose »La présence de ce ruisseau au milieu du village fait que ponceaux et abreuvoirs jalonnent les rues.

Le Saint-Romaric a une histoire. Réduit aujourd’hui à un filet d’eau, son débit suffisait autrefois à alimenter en eau tout le village ; sa source se situe au delà des dernières maisons ; pour la découvrir il suffit de remonter la rue principale et de gagner la campagne, une campagne superbe, doucement vallonnée, ou alternent bois et champs sillonnés de chemins creusés d’ornières fréquentés surtout par les troupeaux et parfois les tracteurs…

A une centaine de mètres, un sentier à peine tracé sur la droite, conduit à la source. Le site est curieux et beau. Au creux d’un ravin dont les parois sont de terre et de roches stratifiées le ruisseau serpente sur un lit de pierres plates. Sur le versant opposé une haute croix s’élève et se détache grise dans le vert des feuillages, comme un signal, une invitation à s’arrêter. Il le faut d’ailleurs pour lire l’inscription gravée sur la face : « Cette croix a été érigée en ce lieu le 1er avril 1901 pour y perpétuer le souvenir de St Romaric et y conserver la tradition de son passage en l’an 600 ».

Cette tradition d’ailleurs rapporte qu’on attribuait à la source, et par conséquent à Saint-Romaric, prince austrasien converti au catholicisme, des propriétés thérapeutiques notamment la guérison des maux d’yeux et de certaines maladies infantiles… Il y avait tout un rituel qui consistait à jeter dans l’eau un vêtement appartenant au petit malade ; s’il flottait la guérison était certaine, s’il s’enfonçait il fallait craindre l’issue fatale. En cas d’issue heureuse la statue de saint-Romaric(qu’on peut voir dans la petite église) recevait alors des prières et les dons de la famille reconnaissante ! l’histoire d’Avrainville est ancienne ; on trouve la trace de ce village au Xè siècle sous le nom de « Ebrineville » En 1511, il devient Avrainville,en 1745 Avranville et en 1779 (suivant Durival) Avrainville sur Colon.

Le village, autrefois, possédait de vastes superficies plantées de vignes, lesquels avaient noms : Haut d’Autel, Grand Champs, Grandes Basses, et donnaient un excellent vin. L’épidémie de phylloxéra a eu raison de cette production aujourd’hui disparue. La commune, depuis des lustres, est propriétaire de sept hectares de bois dans la foret de Charmes, dite « du Bois de Ban ». Ces hectares lui furent concédés dans le passé moyennant la rente d’une poule, plus tard l’imposition fut changée en contribution directe à payer au percepteur de Damas aux Bois. Ce bois faisait partie du territoire de cette commune. La commune a cessé d’en partager les affouages avec les habitants. Le revenu va à l’entretien des ponceaux et édifices publics. L’histoire d’Avrainville se rattache à celle du ban de Tantimont, son église étant une annexe de celle de Tantimont, desservie par le curé de cette paroisse, elle dépendait donc de la Grande Chancellerie du Chapitre de Remiremont. Un terrain proche du village dit « Le Pré des Dames » appartenait aux chanoinesses de Remiremont. Ce nom lui est resté. En 1433, Thiébaut VIII de Neufchâtel était propriétaire sur Avrainville, ce qui valut à notre localité d’être ravagée par Robert de Saarbruck, Lamoiscan de Commercy et par Robert de Baudricourt.

En 1569, le Duc Charles III accorda aux habitants soixante jours de bois dans la foret du Terne (entre Essegney et Portieux). Pour ce droit d’usage ils devaient une rente annuelle de trois gros et d’une poule par conduit. Les cabaretiers eux, payaient dis francs pour droit de taverne.

L’église, aux dimensions de chapelle et dédiée aujourd’hui à Notre Dame, fut bâtie au XVIIè siècle sur l’emplacement d’un édifice plus vaste. Dans l’allée centrale on peut voir une dalle funéraire portant le nom de dame Elisabeth et la date du 26 avril 1631. Sur le mur de l’autel de droite une pierre scellée couverte d’inscriptions latines suscite la curiosité et l’intérêt des érudits. Deux statues en bois du XVIIè siècle ornent l’autel central. L’une représente saint-Romaric, l’autre saint-Rémi, patron de la paroisse portant la sainte ampoule. Sous le porche à l’entrée un très beau pinacle gothique flamboyant supportant un bénitier. Les trois cloches du clocher sont encore actionnées à la main. A l’entrée du village, à droite, une fenêtre d’écurie à l’ornement de pierre mi-gothique mi-renaissance indique que la maison pourrait dater de 1520. Lorsque jadis, les habitants avaient à effectuer des réparations dans leur maison, ils allaient choisir les plus beaux moellons dans les ruines d’un vieux château proche de la localité. Dans le lieu dit « Grand Champ », on trouvait outre des ammonites, beaucoup de pierres de démolition, des tuiles plates et même à une faible profondeur, apparaissent d’anciennes fondations.

Une tradition ancienne veut que les Sarrazins se soient battus à Avrainville contre les Gaulois. Cette bataille aurait eu lieu au canton des forts (appelés ainsi parce que de ce coté se trouvaient les vainqueurs) le champ de bataille se situait aux lieux dits des Tailleurs, des Petits Tailleurs, devant Gugney et Sarrazins. Les infidèles débouchèrent dans le vallon venant de Hergugney ; ils furent battus par les Gaulois retranchés aux environ de Beaucamp.

En 1710 Avrainville comptait 23 habitants (conséquence de la peste), en 1803… 155 habitants, en 1847… 198 habitants, en 1905… 143 habitants, en 1977… 51 habitants, aujourd’hui… 106 habitants. Les habitants d’Avrainville s’appellent les Avrainvillois (es).

Et maintenant nous allons vous parler d’un « personnage » dont les habitants d’Avrainville sont fiers. Il s’agit de « l’oiseau »Celui qui, fidèlement avait choisi le trou de mur d’une vieille maison pour venir s’y reproduire. De la famille des oiseaux migrateurs, c’est le Huppé Fascié, au plumage roux taché de noir et blanc, d’une espèce rare. Chaque année en avril il arrivait et tout l’été il demeurait l’hote du village, puis en août, il reprenait son vol vers l’Afrique et chacun de souhaiter que l’avril prochain voie son retour, c’était comme un gage d’espérance et de foi en l’avenir. La maison fut recrépie et on ne l’a plus revue…durant plusieurs années mais elle a fait son retour maintenant !!!

Contact

14 Grande Rue
88130 Avrainville

Téléphone : 03 29 38 90 23

Fax : 03 29 38 90 23

Horaires d’ouverture

mercredi : 9h00 – 12h00

Note : Permanence du maire samedi matin ou sur rendez-vous au 06 43 92 81 32